Il n’y a pas à dire, NY est une peste bubonique. Là je cherche un job et ne tombe que sur des cons qui ne savent à peine lire. A quoi ça sert d’envoyer un CV dans ces cas là?
Et bien vient m’expliquer si en effet, je ne sais pas.
J’ai beau tout faire et avoir tout fait, même en France, il y a des lieux et des endroits ou rien ne marche. Ajoutez à cela des lustres de pulsage d’énergie pour un final : peanuts. Les démarches dans les restos et autres petits boulots c’est déjà archi done, alors on ne vient pas me bassiner avec ces références. Ce ne sont pas les miennes. Je ne dis pas que les miennes sont mieux, d’ailleurs, je râme.
Mais bon, sans approndir dans les méandres de mon résumé, j’avoue que je passe une sale période. Si forte, que je pense que je suis maudite. Vous en conviendrez que l’enfer, le néant ou la réincarnation dans ces cas là…on oublie. Parce que par la présente, c’est du in-situ bien réel.
Cette petite illustration ci-dessus est une ménagère en inox. Il n’y a rien à dire mais ça comble.
Bon allez, demain sera meilleur.



3 comments
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mai 5, 2008 à 10:24
Anne
COURAGE! Oui, parfois c’est dur et même très dur mais il faut toujours continuer à se battre. Et NYC te donne cette énergie, alors prends là et dis toi que tu vas conquérir le monde. PS: c’est drôle cette ménagère!
mai 6, 2008 à 12:20
alice
je vois pas le rapport avec la menagere….enfin bon!
courage moi je suis dans un cas un peu parallele au tien en attente de savoir si ils vont m embaucher ou pas c est a dire rester a NYC ou rentrer…dur dur
mai 6, 2008 à 8:33
Néfertiti
On connait tous ça… On l’a connu & on le re-connaitra… On le connait actuellement et on espère que c’est la dernière fois…
Ca s’appelle “le boulot pointillé” !
Et on cherche à nous faire croire que c’est de notre faute… Bah tiens !