Alors qu’un jour, je me retrouve entre deux grands artistes de renom à parler du sud de la France, vas-y que je jète en plein de milieu de la conversation un « putaing-công ». Je m’explique. Le sujet parlait de Marseille et de « comment c’est et puis la nuit, tu sais y a ça et ça… »biensûr, je suis entre deux américains qui parle aussi le français.

A savoir que lorsque qu’aux états unis on me dit qu’on parle aussi français, j’ivais à tâtons. A part un wouiw et un nôwn tu as vite fais de visualiser l’étendu de la langue. Bon, alors. Ils parlent de Marseille et l’un d’entre-eux ne connait pas du tout. Moi j’ai grandi aussi dans le sud alors les mentalités et les accents je les connais. Sauf que là, entre je ne sais plus quelle phrase ou idée, je leur sort « un putaing công » qui a jeter un blanc pendant 2 minutes. Deux minutes c’est long.Ils m’ont regardés avec des yeux écarquillés, pas pigés une moindre lettre de ce que j’ai dit. En effet, l’accent du sud ça craint.

Je veux dire même si quelqu’un d’étranger ne comprend pas, il sait qu’il y a quelque chose de cheap en dessous. Non pas que je n’aime pas l’accent du sud mais lorsque c’est prononcer gravement avec roulement de tambour, je me sauve.

Bon, sinon j’ai misé sur une montre Nixon or sur Ebay, je regrette un peu d’avoir fait monter les enchères et du coup, je suis dubitative quant à mon futur gain. Et puis, si je ne l’ai pas, je me vois déjà pffff..encore un truc qui me passe sous le nez! Alors si je l’ai, va y avoir de la photo et petite histoire de mode à l’appui. Promis.

PS : on ne râle pas sur mes fautes d’orthographe, j’ai de plus en plus de mal à passer de l’english au french.