Ne vous est-il jamais arrivé de vous retrouvez aux côtés d’une charmante demoiselle qui sentait l’écurie à plein nez? et là, qu’est ce que vous dites? vous êtes du genre à ne rien dire parce que chacune sa poisse ou bien vous ne vous gênez pas en lui décrochant  » tu schlingues grave!! ma grosse vache! » ou un « on est à la ferme today » tiens, la grande claque.

Je sais, j’ai citée des extrèmes mais on n’est pas comme qui veut. Toi aussi ça t’arrives de dégouliner et de bousillier tes trois couches de fringues que t’adores et que tu es obligé de changer en cours de journée parce que là, tu t’indisposes dans tout ce baroque. Mais comme le parfum existe mais que lui ne cammoufle pas assez ton odeur, le déo est là lui, avec ses cancers. Oui, pas de détails mais j’ai lu quelque part que le déo filait des cancers. Bon. C’est vrai que lorsque l’on pense à la couche d’ozone de nos essels ce n’est pas trés bio-hyppie-militant de l’agrume et du fruit sec– soit. De se parfumer au déo. Quoi que certains hyppie le font, eux.

L’autre jour, je me dis que quand même tiens, ça m’arrive de transpirer comme une sauvage et qu’il serait temps de trouver un remède à mon dilemme. Direction Sephora, là, je regarde chez l’Occitane et tombe en arrêt devant ce roll-on aux huiles essentielles. Je prends, je paye, je rentre chez moi. Voilà c’est tout.

Et bien oui c’est comme ça, tant pis.

Non. Il est pas mal du tout. Sauf que n’ayant pas autant l’habitude de transpirer comme une sauvage, hormis lorsque l’occasion se présente, là, c’est le moment où j’en aurai donc le plus besoin et ce truc et bien là, je l’ai oubliée chez moi. Il trône gentilment dans ma salle de bain, un peu caché d’ailleurs. Dommage non? mais pas trop parce qu’il est vachement bien ce petit roll-on et son odeur dit pas : « tiens, tu pues, t’as mis du déo? »

allez, zou!