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il n’y a pas à dire Herbie me refait un moral. Ceci dit le temps aussi, New York affiche un soleil d’été, j’ai pris du bronzage façon vermillon, de quoi parfaire mon orange lipstick de chez Mac.

En ce lundi soir encore ensoleillée, moi, pauvrotte d’une erreur bancaire, forcée d’attendre un virement qui n’a pas eu lieu, j’ai pû me remettre de mes émotions lors d’un happy hours en terrasse…peu me suffit, je l’avoue. Demain boulot la goulle de bois mais l’esprit plus zen, me fait voir ce mardi où la semaine s’annonce chargée. Je ne me plainds pas mais je ne sais pas trop pourquoi mon esprit me pousse à écrire ces pensées.

Sinon, aprés mes listes de choses à acheter (surtout lorsque l’on ne le peux pas) je me sens lasse. Ce qui pourrait dire que, une fois ce fameux week-end de trois jours où mon compte affichait $0.67 je n’ai pu profiter que de cuisine spartiate asiatiques, maintenant mon retour à la working girl s’avère dangereux. Je veux dire que soit, il faut que je m’attende à être totalement séparée de l’idée frénétique du manque (en gros je vais tout vouloir acheter en un soir) ou bien je m’en ficherais complètement et me couvrirai d’étolles en lin et pieds aux vent. Un Jésus sexuellement féminin.

Herbie Hancock me rappelle une soirée trés sexuel.

Trés funky quand même, à l’écoute. Je ne dis rien, cela m’amuse.

A vous le plaisir!