J’avais en mémoire le Pu-erh (Yunnan) Tuóchá (compréssé en forme de nid-boulle) trouvé je ne sais plus où à Paris. Le thé est ma première boisson avec l’eau plate. J’en boit tout le temps et accumule sans complexe les thés différents. Le matin en général, j’attaque au Matcha mais là, par une petite envie d’automne, j’ai eu envie de déguster un thé avec lequel je peux y mêler une goutte de lait.

Je suis donc allée chez les chinois (ça vous le savez) et ai trouvé le Pu-erh en forme de galette (cake-Bǐngchá) ou de disque.

La particularité de ce thé – direction Wiki for complete explication – est qu’il est fermenté et compressé, il dégage une odeur qui pour moi resemble à celle de la bouse de vache. No kiding! j’ai même hésité hier soir en déballant mon disque, je me suis dit qu’en plus d’avoir claqué ma tune hier dans des conneries lamentables que je regrette j’avais pris un thé certainement pilé avec de la matière fécale d’une partie de l’Asie et que eux, là-bas, ils adorent… ou ils arnaquent. Comme je ne lis pas le chinois je suis parti vérifier sur le net – au cas où…on ne sait jamais.

Et bien non, c’est bien normal. J’ai donc fait craquer mon thé et ai pu le conssomer sans surprise si ce n’est celle qu’il est excellent. Pour moi je veux dire, j’avoue que cela peut être un peu spéciale pour d’autres.

Et vous c’est la tea-life? ou coffee-life?