En allant dans ma boutique bio préférée, celle qui est vraiment vraie, celle qui en plus ne coûte presque rien et qui me rappelle combien se nourrir ne doit pas valoir un bras mais valoir en qualitée. La petite boutique tenu par des gens du quartier, pas une chaine, avec de magnifique patates, du sel fabuleux est d’un calme olympien.

Et bien ils ferment le 7 Novembre. J’ai demandé pourquoi est-ce que vous fermez blabliblabla? (même si je me demande comment une petite boutique comme ça fait pour tenir connaissant le prix des loyers ici) et bien la gentille Madame me répond : « cela fait six ans que je tiens cette boutique et je ne me revois pas le refaire six ans de plus. Je vais refaire la même chose mais ailleurs, plus proche de la campagne. Les gens sont violents ici. » me dit-elle d’un ton qui en dit lourd sur ces derniers mots.

Elle a tout dit. New York est vraiment une ville violente et je ne sais pas si c’est vraiment la ville qui est comme ça où si ce sont les gens qui l’habitent qui la rende comme ça. Je vous avoue que j’ai eu du mal à lui rétorquer quelque chose à cette petite dame. Elle a bien raison.