C’est en allant dans mon épicerie de quartier, pas la bio qui va fermer mais une autre un peu fancy (chic-branchée) où on dit que c’est fancy parcequ’ils vendent du fromage et de la charcuterie à la coupe, du chocolat fantastique et sans parler du pain et autre produits trés recherchés. Et bien je me suis faite une nouvelle copine, et figurez-vous quoi? comment ça? et bien cette jeune fille ou plutôt jeune femme puisqu’elle à mon âge mais cela ne se voit pas sur elle (faut que je lui demande ce qu’elle fait parce que c’est impressionant – elle va me dire qu’elle ne fume pas et ne boit pas, j’en suis déjà sûr…) -pas comme moi, c’est pour ça que j’ai la tête qui fond en bougie – bref – je la connaissait de vue parce qu’elle travaillait dans une boutique que je connaissai bien et à force de bonjour aurevoir plein de sourire il fallait bien qu’on se croise un jour dans notre quartier pour parler un peu plus.

Mais comme l’humain est plein de feeling et que chez nous nos feelings étaient réciproque, on a pû non pas se ménager en se rencontrant là, au milieu des fromages et pain céréales, avec grands cris et échange de numéro de portables etc blabla bla…trucs de gonzesses quoi.

N’empêche que, je m’en vais te dire que ce n’est pas évident de se faire des amis à NY. JE VOUS LE CONFIRME MOI ET TOUS CEUX QUE J’AI RENCONTRE depuis que je suis ici. Américain compris. Les gens vivent dans leur coins ça c’est ce que j’ai entendu, moi j’ai dit qu’ils sont fly, d’autres ont dit qu’ils se sentent trop ploucs à côté de nous. J’ai dis bingo! même en jogging on ne voudrait pas de nous. Et c’est tout à fait ce que m’a dit cette jeune et trés jolie jeune femme (je l’ai mis deux fois) que j’ai rencontré aujourd’hui baguette en main, Miu Miu dans l’autre qu’ elle avait du mal à se trouver des amis et surtout des amis potables. Plutôt bon genre en fait, beau en plus. Alors j’ai criée que oui y en a marre du moche et de l’inculte, restons entre nous comme font les autres. Et puis au moins on appréciera ensemble une bonne table et on pourra déraper de la table comme des poissons mais on ne s’en voudra pas parce qu’on saura que nous aurons du style.

N’oublions pas que New York est plus chargé en ploucs que Paris n’est chargée en cons.

Voilà, bisous.

Heu non, j’ai pas fini. La photo au-dessus c’était pour parler de quelque chose de trés bon. Je le ferait demain. Avec la photo du jour d’aprés.